Detectives de France Uk

Les affaires pénales

Pénal  

Domaines d'intervention

  • Vol ;
  • Escroquerie ;
  • Contre-enquête pénale ;
  • Abus de confiance ;
  • Captation de la parole ;
  • Chantage ;
  • Prise illégale d’intérêts ;
  • Atteinte aux mœurs ;
  • Abus de faiblesse ;
  • Faux, usage de faux ;
  • Extorsion ;
  • Recherche de témoignages, audition de témoins.

Détectives de France peut intervenir à différentes étapes de la procédure pénale.

Une alternative à la plainte

C'est la possibilité pour la personne physique ou morale1, victime de l'infraction, d'obtenir assez d'élément pour dissuader son auteur de recommencer et ainsi de pouvoir engager des négociations permettant la réparation du préjudice sans avoir à déclencher l'action publique2.
Il faut savoir qu'en droit pénal le retrait d'une plainte est, en principe, sans effet sur l'exercice de l'action publique (sauf exception, art. 6, al. 3 du Code de Procédure Pénal).

C'est donc un moyen d'obtenir plus rapidement réparation du préjudice par des négociations mais aussi un moyen de ne pas engager de poursuite contre l'auteur de l'infraction. L'affaire reste alors dans un cadre strictement privé soumis au secret professionnel et la victime peut alors prendre connaissance des différents éléments constatés par Détectives de France (par un suivi régulier du résultat des investigations et la remise d'un rapport circonstancié détaillé), ce qui n'est pas le cas lors d'une procédure judiciaire puisque l'instruction4 est tenue secrète dans les limites fixées par la loi.

L'expérience nous montre qu'il existe différentes raisons de choisir ce mode d'enquête. Il peut s'agir :
  • D'intérêts familiaux quand c'est un membre de la famille qui est auteur de l'infraction
  • D'intérêts commerciaux pour préserver l'image de marque d'une société
  • D'intérêts financiers lorsque l'auteur n'est pas solvable, de trouver un autre moyen d'obtenir réparation du préjudice en permettant au responsable d'éviter la prison)
  • D'intérêts contractuels afin de permettre suite à la commission d'une infraction par le salarié de négocier son licenciement et d'éviter une condamnation, c'est le cas du vol en entreprise par exemple
  • D'intérêts particuliers pour connaître et comprendre les raisons qui ont poussé l'auteur à commettre l'infraction)

Quelques soient les raisons, Détectives de France joue un rôle essentiel dans l'enquête vous permettant d'obtenir des éléments de réponse.

 

Les différentes actions possibles dans certains cas précis de la procédure

Même si l'infraction est établie et légalement punissable, le procureur peut décider de ne pas la poursuivre. C'est l'article 40-1 du Code de Procédure Pénal qui le prévoit « Le procureur de la République reçoit les plaintes et les dénonciations et apprécie la suite à leur donner ».
Les raisons qui poussent le procureur à ne pas poursuivre sont :
  • Les faits portés à sa connaissance ne peuvent recevoir de qualification ; il y a absence d'infraction ou l'infraction est insuffisamment caractérisée.
  • L'auteur de l'infraction est demeuré inconnu (cas des procédures contre X), le plaignant se désintéresse de l'affaire, le comportement, le préjudice ou le trouble sont minimes.

Le procureur prononce dans ce cas un classement sans suite qui met fin à la procédure et donc à l'enquête mené par les services de police. Cette mesure administrative n'est pas définitive et le procureur peut revenir à tout moment sur sa décision et engager des poursuites si des éléments nouveaux sont portés à l'affaire dans la mesure où il n'y a pas extinction de l'action publique (prescription, amnistie, abrogation de la loi pénale, décès).

Il vous reste dans ce cas deux moyens d'action possibles.
  • La citation directe pour les contraventions et les délits ne nécessitant pas de phase d'instruction
  • La plainte avec constitution de partie civile pour les délits nécessitant une phase instruction et les crimes

La citation directe est une procédure simple qui permet à la victime de saisir directement le tribunal en informant la personne poursuivie des lieux et date de l'audience. Il est alors possible de faire rapidement juger un délit par le tribunal correctionnel dans la mesure où il n'y a aucun doute sur la personne auteur de l'infraction génératrice du dommage. Détectives de France, professionnel dans l'administration de la preuve, peut alors jouer un rôle essentiel dans cette procédure en vous aidant à rapporter les éléments suffisants pour vous permettre d'identifier l'auteur et de prouver sa culpabilité.
Un moyen rapide d'obtenir réparation de son préjudice.

La plainte avec constitution de partie civile par voie d'action est possible lorsque 3 mois après le dépôt préalable d'une plainte, le procureur décide le classement ou qu'il y a absence de poursuite. L'affaire est alors portée devant la juridiction d'instruction. De manière générale, c'est au ministère public à l'aide des pouvoirs de la puissance étatique dont il dispose, d'établir la culpabilité du mis en cause. Mais dans ce cas, c'est souvent à la victime accompagnée de son avocat d'apporter la preuve de la culpabilité du prévenu car il ne faut pas oublier que la poursuite a été lancée contre la volonté du Ministère Public.
Détectives de France, peut alors vous conseiller ses meilleurs avocats et travailler en étroite collaboration avec eux afin de vous donner toutes les chances d'obtenir gain de cause lors de votre procès.

 

La réouverture d'une information judiciaire

C'est l'article 188 du Code de Procédure Pénale qui précise que lorsque le juge d'instruction a prononcé un non lieu4, le mise en examen ou la personne nommément visées dans une plainte avec constitution de partie civile ne peut plus être « recherché » à l'occasion du même fait, à moins qu'il ne survienne de nouvelles charges.
Détectives de France peut alors intervenir en tentant d'apporter d'autres éléments de preuve permettant la réouverture de l'information en cas de survenance de charges nouvelles ou dans le cas ou la personne n'a pas été désignée (plainte contre X) de permettre l'ouverture d'une nouvelle information, pour les mêmes faits, contre une personne cette fois-ci dénommée.

 

La contre enquête pénale

Nul n'est à l'abri d'une erreur de faits des juges, malgré le double degré de juridiction et le pourvoi en cassation. Un principe en droit pénal veut qu'un jugement rendu par un juge une fois les recours épuisés (appel et pourvoi en Cassation) ait autorité de la force jugée, autrement dit qu'il ne soit pas possible de revenir sur la décision rendue.

Il existe alors deux cas de figure.
  • La société a laissé en liberté, non condamnée une personne coupable
  • La société a injustement condamnée un innocent

Dans le premier cas de figure, le droit ne permet pas en principe de pouvoir revenir sur la décision rendue. Dans ce cas, le coupable est laissé en liberté afin d'assurer la sécurité juridique du principe de l'autorité de la chose jugée ; la valeur de la décision l'emporte sur toute considération, y compris la rage ou l'amertume de laisser en liberté un coupable.
Toutefois dans le second cas de figure, lorsqu'un innocent a été injustement condamné, le principe s'efface devant la nécessité absolue de faire déclarer la vérité.
Dans ce cas de figure il est alors possible d'intervenir, c'est le Code de Procédure Pénal dans ses articles 622 à 626 qui organisent une procédure de révision des décisions irrévocables entachées d'une erreur de fait et de réparation du préjudice subit du fait d'une condamnation injustifiée.

Les personnes ayant qualité pour agir sont nommées par l'article 623 du Code de Procédure Pénal et il n'existe aucun délai pour agir.

Détectives de France vous offre alors par ses connaissances juridiques, son expérience et son professionnalisme la possibilité de tout mettre en œuvre pour réparer une erreur que pourrait avoir commis la justice.

En matière pénale, l'action de Détectives de France est limitée aux cas précédemment vus. Seuls les services de police sont habilités à mener des investigations officielles sous peine de nuire à la qualité de l'enquête.
1 Entreprise
2 Action en justice exercée contre ceux qui ont commis une infraction en vue de leur appliquer une peine prévue par un texte de loi
3 Phase de la procédure pénale pendant laquelle sont mis en œuvre par le juge d'instruction les moyens permettant de réunir tous les éléments nécessaire à la manifestation de la vérité afin que le tribunal ou la cour puisse juger en connaissance de cause
4 Le juge d'instruction met fin aux poursuites pénales parce qu'il a estimé que l'infraction n'était pas établie ou qu'il n'y avait pas de preuves suffisantes pour que la personne mise en cause soit l'auteur ou le complice de l'infraction